CRÉATIONS

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Cap sur GJ 504 b !

Création Collective pour Jeune Public

Intrigue

Il y a des milliards et des milliards d'années, la planète GJ 504 b entourée de Lune et Soleil s'établit dans le système solaire. A l'intérieur de celle ci, un roi dans une contrée sans couleur s'en remet à des fées curieusement étranges. De nombreuses espèces vivent là-dedans et plus particulièrement un flamant d'apparence incongrue qui décide de vivre de multiples péripéties pour comprendre sa différence. On y trouve également, des yétis, des chamelles et même une panthère mais certainement pas de princesse buvant du thé.

Et puis, il y a Julia et Hugo, inséparables petits monstres qui se chamaillent sans cesse et comparent ce qui les rassemble. Mais rien n'y fait, ils se ressemblent...
Autour d'eux gravitent le professeur Avrilopiscicophilio et son assistante Eglantine qui tentent de saisir le fonctionnement de ce chaos abracadabrantesque.

Et tout ce petit monde participe à la vie qui fait de GJ 504 b, son extraordinaire aventure.

Note d'intention

Notre point de départ était de démarrer le travail autour du bleu et du rose sur la thématique de l'identité en rapport à la couleur. Comment grandir dans un monde qui nous impose un choix ?
Comment se construire ? Comment se préparer au départ, au voyage, se confronter à la solitude et à autrui. Ou tout simplement comment Grandir ? Au regard de tout cela , l'écriture de plateau a débuté avec les deux acteurs. S'en sont suivis les prémices d'un travail, au travers duquel différents tableaux, à la fois initiatiques et ludiques sont apparus. Une confrontation entre l'adulte qui sommeille et l'enfant qui s'éveille, questionnant son rapport si sensible au monde. L'utilisation d'un rétroprojecteur sur le plateau comme valeur ajoutée au projet est apparu comme une évidence. L'idée que les acteurs eux-mêmes alimentent la parole par la lumière stylisée de l'objet nous a conquis, et nous sommes convaincus d'avoir atteint l'univers poétique dont nous rêvions. Chacun y trouvera son compte, du tout petit, au tout grand.

Histoire(s) d'amour(s)

Création ayant reçu les prix de Meilleure Mise en scène, Meilleure Scénographie et Meilleur comédien masculin au RITUA 

Synopsis 

Un homme, le Premier homme, semble avoir écrit et être continuellement en train d'écrire une histoire, peut-être une pièce qui deviendra mise en scène.

Un jour, aujourd'hui, au moment du spectacle, un autre homme et une femme découvrent, lisent, inventent cette pièce. La pièce raconte le souvenir, par bribes, de leur passé commun lorsqu'ils vivaient ensemble - ou l'histoire, peut-être, d'autres hommes et d'une autre femme.

Ce qui est sûr, c'est qu'ensemble ils vont tenter de nous raconter cette histoire, de la faire exister, de l'inventer, la réinventer sous nos yeux...

Note d'intention

La mise en abyme est au centre de la mise en scène. Elle est d'abord renforcée par le choix du collage des deux textes mais aussi par la scénographie. Les deux textes juxtaposés donnent l'impression que l'histoire se réécrit indéfiniment. Ses protagonistes paraissent enfermés dans une ritournelle où ils ne cessent, comme pour échapper à l'oubli, de dire à l'infini, créant ainsi un effet de vertige à l'image des boites gigognes qui se dévoilent les unes après les autres sans jamais s'interrompre. Pour intensifier cet effet de vertige, la valise m'est apparue comme l'objet le plus significatif. Elle est symbole d'intimité, de passé : ce que l'on véhicule avec soi. Elle est porteuse des liens familiers et intimes. Elle annonce également un changement de vie, un voyage, un déplacement qui ouvre à de nouvelles perspectives, favorables ou non... Elle est, par définition, un objet transitionnel. Objet qui nous protège de l'angoisse de la séparation. Mettre sur la scène, pour ces textes, quatre valises et une malle de voyage m'apparaissait comme une évidence.